lundi 3 décembre 2018

Telecharger Comment les neurosciences démontrent la psychanalyse epub gratuit


Telecharger Comment les neurosciences démontrent la psychanalyse ebook gratuit
Les recherches sur le cerveau ont tant progressé ces dernières années que notre conception de l’homme en est bouleversée : le corps ne serait plus qu’une « machine » dont il suffirait de réparer les rouages en cas d’avarie ; les sentiments comme l’amour, le désir, des créations comme la poésie ne seraient plus qu’une question d’hormones et de connexions nerveuses ; quant à l’activité psychique, les rêves, l’inconscient, les symptômes, de bons médicaments les disciplineraient. 
Éternel débat que les neuroscientifiques invitent les psychanalystes à remettre sur le métier. Or peut-il y avoir deux approches différentes, voire contradictoires, d’un même phénomène ? Ce livre fait justice de cette opposition infondée, qui doit surtout sa force à une méconnaissance des processus cérébraux et de la vie psychique.






 se passe comme il s’y attendait ! Les policiers se garent à quelques mètres de lui et pénètrent en riant très fort dans le bar le plus proche. Il n’en revient pas, ces deux voitures, au même moment dans cette rue déserte, ne relèvent que de la pure coïncidence. Très perturbé, il s’apprête à retourner vers la gare et à rentrer à Paris quand pour une raison qu’il n’identifie pas son regard est attiré par une voiture stationnée à sa droite à l’angle de l’église. De là où il se trouve, il ne voit que la première moitié du véhicule. Il comprend très rapidement que son attention n’a été captée que par le mince filet de fumée qui s’échappe par la vitre entrouverte. Quelqu’un patiente dans cet habitacle depuis un petit moment et n’a pu réfréner son besoin de griller une cigarette. Depuis qu’il attend sur cette place, Jean peut assurer formellement que seules, la voiture des Russes et celle des policiers ont bougé. Cette 403 était déjà planquée au coin du monument avant que Jean n’arrive sur le lieu. Les idées s’entrechoquent dans son esprit. Il sait qu’il doit décider rapidement de la conduite à tenir. Mais plusieurs questions se posent.

Comment les neurosciences démontrent la psychanalyse epub gratuits

Pourquoi Amaliev lui a-t-il donné ce rendez-vous dans un endroit désert et totalement différent de ceux qu’ils fréquentent en règle générale ? Lors de ses vacances, quand il avait reçu ce message codé en pleine rue d’Alger, il lui avait déjà paru étrange. En dehors du village, l’heure ne correspond pas non plus à la procédure habituelle. Tout à l’heure, en reconnaissant Filatov qui roulait vers lui, son cœur a fait un bond dans sa poitrine. Au KGB, cet homme remplit principalement les missions d’exfiltration des espions en danger. La voiture planquée au coin de l’église abrite immanquablement des agents des services secrets français. Jean prend conscience que grâce à l’arrivée inopinée du véhicule des policiers locaux, il vient probablement d’éviter de justesse le flagrant délit de haute trahison. Pour l’heure, il n’a pas d’autre choix que de se comporter comme s’il n’avait pas aperçu les occupants de la voiture qui le guettent. Il reprend d’un pas décidé le chemin vers la gare. Il n’a pas marché cent mètres qu’il entend le ronronnement d’un moteur, la 403 le dépasse au ralenti. Quand il entre dans la gare, il reconnaît l’automobile garée à quelques mètres de la voie ferrée. L’heure de train qui le sépare de Paris lui permet d’analyser la situation. Il n’a plus aucun doute, il est grillé. D’un jour à l’autre, voire d’une minute à l’autre, il sera arrêté.

Comment les neurosciences démontrent la psychanalyse (2018) epub gratuits

proposer un plan de fuite ou peut-être pour lui intimer l’ordre de le suivre immédiatement. En se trouvant dans ce village et à la même heure que Filatov, il fournit aux services secrets français la preuve de sa trahison au cas où il ne la posséderait pas déjà. S’il en est encore temps, il en doute, il peut fuir, mais avant toute chose il décide de sortir d’une contrainte qui le fait souffrir depuis des années, le silence. Ne pas pouvoir partager avec son entourage la grandeur de sa tâche le frustre. S’il doit quitter la France, il souhaite que Martina l’accompagne et il lui fournira toutes les raisons qui justifient ce choix. Il n’en peut plus de ne pas lui raconter. Toutes ces années, il a servi un bel idéal. Il a œuvré pour rapprocher les peuples, il veut lui expliquer la grandeur de son combat et il espère revoir l’admiration dans ses yeux. Il sait qu’elle souhaitera qu’ils appliquent le plan de secours mis en place par le KGB en cas de danger, mais il veut qu’elle parte avec lui et qu’elle agisse en toute conscience. Ils seront obligés de se rendre immédiatement à Rome. Ils retrouveront des agents du KGB dans l’église Santa Maria della Pace et seront exfiltrés vers Moscou. Martina ne résistera pas au plaisir de passer un petit moment dans son pays natal.

Comment les neurosciences démontrent la psychanalyse pdf ebook gratuits

En sortant de la gare Saint-Lazare, sur ses gardes, Jean repère rapidement l’homme qui le suit. Décidément, il ne subsiste aucun doute ; il a été démasqué. Il faudra qu’ils jouent serrés pour s’échapper discrètement de la capitale. À 23 h, Jean, seul dans le bureau de son appartement, prend enfin le temps d’analyser tous les évènements de cette folle journée. De son côté, Martina est partie en direction de Rome par le train de 22 h. Après qu’il lui ait livré les péripéties de son combat commencé pendant la guerre pour maintenir la paix, il a été ébloui par le regard admiratif qu’elle a posé sur lui. Sa femme ne doutait absolument pas de la valeur de son choix. Il avait œuvré au bonheur des Européens. Pressée de s’intégrer dans ce combat, elle a immédiatement accepté de suivre le plan qui consistait à se rendre l’un après l’autre en Italie. Elle n’était certainement pas surveillée, et même si c’était le cas, elle pouvait décider d’aller rendre visite à sa famille dans la région romaine. Qu’elle prenne le train au vu et au su de tout le monde était la meilleure manière de cacher leur fuite. Pour sa part, Jean avait commandé une voiture avec chauffeur qui allait arriver d’une minute à l’autre.

Telecharger Comment les neurosciences démontrent la psychanalyse 1001ebook epub gratuits

Je comprends que, pour des novices, ce jeu de cache-cache puisse paraître intrigant. Et que lui a-t-elle raconté ? — À ce stade, notre conversation se déroulait toujours autour de la table familiale et donc en présence de la comtesse. Profitant de la fin du repas, le maître de maison m’a proposé une promenade digestive dans son parc. J’obtempérais, devinant que la suite de son histoire devait probablement rester entre nous. Le comte avait été ébloui par la beauté de Martina et profondément touché par sa fragilité. Pendant ce premier entretien, il réussit à la rassurer. Elle était épouvantée à l’idée que son mari ait réellement pu se suicider sans qu’elle n’ait rien vu venir. Il lui a confirmé qu’il s’agissait d’un meurtre. Elle lui a raconté les aveux de son conjoint et sa fierté d’avoir participé au maintien de la paix. Elle semblait ne pas lui porter une grande admiration. Le comte s’est gardé de la tempérer en lui transmettant son impression. Jean Connat était décédé.

Telecharger Comment les neurosciences démontrent la psychanalyse pdf epub gratuit

— Mais si elle souhaitait simplement parler librement de son mari avec quelqu’un qui connaissait son rôle dans les services secrets soviétiques, pourquoi se sont-ils revus ? — Avant qu’elle ne quitte leur appartement, quelques heures avant la mort présumée de Jean, il lui avait confié les derniers documents qu’il devait remettre à ses correspondants habituels. Persuadée qu’elle ne trouverait personne au rendez-vous du métro Bastille, Martina n’avait pas pris le risque de transporter ces pièces compromettantes. Ils avaient fixé une nouvelle rencontre deux jours plus tard. À ce stade, le comte m’a avoué qu’il avait ressenti un véritable coup de foudre pour cette femme superbe. Il s’est arrangé pour multiplier les occasions de la revoir. Il a commencé par lui proposer de ne lui apporter les pièces qu’au compte-gouttes pour limiter les risques d’être interceptées avec un dossier complet. Des feuilles éparpillées pouvaient passer inaperçues. La conquérir fut un jeu d’enfant. Elle se sentait tellement seule qu’elle a cédé rapidement à ses avances. Pour diminuer ses déplacements, monsieur de Canteville dormait une nuit sur deux dans l’appartement qu’il lui était attribué à l’ambassade. Le parc de ce bâtiment officiel suffisait largement pour permettre à son chien de s’ébattre. La comtesse n’a jamais voulu quitter le manoir de Saint-Loup-de-Naud. Dès le début de leur mariage, elle avait clairement expliqué.

Comment les neurosciences démontrent la psychanalyse ebook gratuit

qu’elle respecterait sa carrière, mais qu’il ne fallait pas compter sur elle pour promener ses valises avec ses enfants sous le bras au gré de ses affectations fluctuantes. Elle s’y est tenue durant toute la vie professionnelle de son mari. — Le comte essayait de se justifier de tromper sa femme ! — Je suis arrivé à la même conclusion. Il avait du temps à perdre, je n’avais pas souhaité le rencontrer pour qu’il m’explique ses états d’âme personnels. Quoi qu’il en soit, lors d’un de leurs entretiens, Martina lui a appris qu’elle venait d’acquérir un petit chien. Il n’était pas encore parvenu à la mettre dans son lit et il lui a proposé qu’ils se retrouvent un soir sur deux dans le square, accompagné l’un et l’autre de leur ami à quatre pattes. Quand il a réussi à conclure, ils ont ajouté à ces sorties nocturnes inoffensives, des rendez-vous coquins dans un hôtel chic presque tous les après-midis de la semaine, il n’arrivait pas à s’en rassasier.

Telecharger Comment les neurosciences démontrent la psychanalyse epub gratuit

— Ce qui veut dire que cette pauvre femme a été assassinée par les services secrets français parce qu’elle l’aimait ! — Exactement ! Si ce n’était pas la mort d’une personne, le manque de clairvoyance de ces équipes d’élite prêterait à rire. Quand le comte a appris le décès de sa maîtresse, il s’est écroulé. Il l’adorait et commençait même à imaginer de quitter son épouse. De plus, il s’en est beaucoup voulu. Il m’a expliqué qu’il était convaincu de sa responsabilité. Leur premier contact avait eu lieu dans la continuité de la trahison de Jean Connat. Il aurait dû se méfier. Il était évident que les services français devaient surveiller Martina. S’il avait cessé de la voir, elle serait restée en vie. Puis, en raison de sa situation d’homme marié, ils avaient tenté de mener leur liaison dans la plus grande discrétion. Qu’ils se cachent avait dû également confirmer à ceux qui les surveillaient qu’ils continuaient à trahir la France. — Ce n’est tout de même pas très professionnel ! Pourquoi la France, dans ces années-là, n’arrêtait-elle pas ses espions au lieu de les tuer ? — Le gouvernement était englué dans les guerres d’Indochine puis d’Algérie. Il était occupé ailleurs. Les décisions ne se prenaient pas au plus haut sommet de l’État. Les services secrets profitaient de cette liberté pour régler au plus vite les situations jugées dangereuses.

Comment les neurosciences démontrent la psychanalyse epub ebook gratuit

Oui, tout à fait ! Cette dame qui pensait vous délivrer la clé de l’énigme quand elle vous a confié que, depuis le décès de son mari, Martina avait acquis un chien ! — Exactement ! La pipelette venait de mourir et son fils avait retrouvé un document qui l’intriguait. Il avait alors posé devant moi un certificat d’authenticité mentionnant l’achat de lingots et de pièces d’or au nom de Martina et Jean Connat. Il m’a expliqué qu’il se souvenait très bien de l’assassinat de cette habitante de l’immeuble. En 1957, il avait 30 ans et ne vivait plus chez sa mère, mais elle ne lui parlait que de ce drame à chacune de ses visites. De plus, dans les derniers jours de sa vie, la concierge, qui avait un peu perdu la tête, n’arrêtait pas de revenir sur cet épisode probablement majeur dans son existence monotone. Avec tous ces éléments décousus, liés à ses souvenirs de l’époque, il avait réussi à reconstituer le puzzle. Plusieurs mois après le décès de madame Connat, l’État qui était le seul héritier avait confié au syndic de l’immeuble la vente de l’appartement.

Ebook gratuit : Comment les neurosciences démontrent la psychanalyse pdf

Cette agence qui était également l’employeur de la mère Le Goff l’avait priée d’effectuer un grand ménage des lieux. Lors de cette inspection, plumeau en main, la bavarde n’avait pas résisté à sa curiosité maladive, elle avait fouillé et avait ramené chez elle certains documents. — Mais qu’attendait-il de vous ? — Je me posais la même question, mais je le laissais avancer ses pions. Cet homme ne me plaisait pas du tout. Comme on dit maintenant, je ne le sentais pas. Il a fini par m’expliquer qu’il imaginait que ce papier permettrait de résoudre cette enquête. Il m’a fait lui confirmer que le meurtrier ne se trouvait toujours pas sous les verrous. Cette information n’était pas classée secrète, j’acquiesçais. Il a enchaîné sur le fait qu’il pensait qu’une telle somme d’or pouvait représenter un mobile de crime idéal. Je ne le contredisais pas. Grand seigneur, il m’a quitté en m’affirmant qu’en bon citoyen français s’il pouvait aider la justice de son pays, il en était ravi. Tout sonnait faux chez cet homme, j’étais convaincu que sa démarche cachait un objectif beaucoup moins noble. — Malgré tout, il avait raison, le tueur de Martina Connat en voulait peut-être à son or. — Oui, cette hypothèse tenait la route. J’ai décidé d’approfondir en commençant par m’informer sur cet homme.

J’étais persuadé qu’il détenait une partie de la clé de l’énigme. Je ne me trompais pas. Il était revenu à Paris pour trois jours, juste le temps nécessaire pour enterrer sa mère et mettre sa succession en ordre. Il vivait en Argentine depuis 1958. — 1958 ! Quelques mois après la mort de madame Connat ! — Exactement ! En arrivant dans son pays d’adoption, il avait acheté une énorme exploitation agricole. Il menait dans ce pays lointain une vie dorée d’homme fortuné. J’étais tenté de penser qu’il avait acquis son hacienda avec l’argent volé lors de l’assassinat de Martina, mais rien ne me le prouvait. Je devais réunir plus d’indices. J’ai retracé son parcours avant son départ pour l’Amérique du Sud. Il avait été un gamin turbulent et un adolescent rapidement hors du système scolaire. Il avait roulé sa bosse de petits boulots en petits boulots. Sans être un délinquant notoire, il avait commis quelques larcins. Il avait passé des nuits au poste en état d’ivresse. Et plusieurs fois, il avait été ramassé pour violence sur la voie publique. Il se montrait très bagarreur.

Telecharger Comment les neurosciences démontrent la psychanalyse pdf epub gratuit

Mais j’ai fini par être déstabilisé quand j’ai découvert que, de 1955 à son départ en 1958, il avait adhéré à un club de tir. Cet homme savait probablement se servir d’un pistolet même à une distance assez éloignée. Et qui plus est, le MAC 50 n’était pas très utilisé en dehors de l’armée, mais les gens qui possédaient un permis de port d’arme et une adhésion dans un club de tir, pouvaient s’en procurer un. En 1980, je n’étais pas officiellement chargé de cette enquête puisqu’elle était close. Je n’ai jamais réussi à savoir si Michel Le Goff possédait ce type de pistolet, en 1957. Mes investigations se sont arrêtées à ce stade. De toute façon, à l’époque il n’existait pas d’accord d’extradition entre l’Argentine et notre pays. Je ne pouvais rien contre lui, il était retourné vers la vie qu’il s’était choisie depuis plus de vingt ans. — Mais si c’était lui le meurtrier, pourquoi était-il venu vous mettre la puce à l’oreille en vous fournissant ce document et en vous obligeant à replonger dans cette vieille histoire ? — J’ai imaginé plusieurs hypothèses. Il pouvait s’agir d’un mégalomaniaque, il avait besoin de narguer la justice française qui n’avait pas réussi à le boucler. Il pouvait aussi avoir envie de savoir si un retour en France.

et il se renseignait à la source. Si nous avions découvert un autre coupable, il pouvait vivre tranquille. Il restait une dernière possibilité, il venait effectivement de trouver ce document qui attestait de plus de richesses que celles qu’il s’était appropriées et il menait sa propre enquête pour essayer de mettre la main dessus. — Mais c’était très risqué ! Il semblait déjà fortuné, il n’en avait pas besoin. — Vous êtes encore bien naïve, chère amie ! Les personnes comme lui en veulent toujours plus. Je viens de vous proposer deux conclusions possibles pour votre roman ! — Sans aller dans la fiction, vous optez pour quel coupable aujourd’hui ? — Il ne s’agit que de mon intime conviction, mais je pense que les deux affaires sont distinctes. Les services secrets français ont tué Martina et son mari. Mais je n’exclus pas que Michel Le Goff ait mis la main sur le magot après la mort de madame Connat. Il m’a tout dit. Je quitte le commandant en lui promettant de lui rendre visite à mon prochain voyage à Paris.

Je sors de chez lui sans avoir réussi à supprimer mes doutes. Martina Connat peut avoir été tuée par l’État, par Michel Le Goff ou par Marie-Jeanne. Le certificat d’authenticité présenté par le fils de la concierge indiquait des lingots, je n’ai trouvé que des pièces d’or dans le coffret. Marie-Jeanne aurait-elle dépensé ces lingots ? Ou plus simplement, ils n’avaient jamais été cachés aux abords de la tombe et elle ne les a jamais eus en sa possession. Michel Le Goff les aurait découverts dans l’appartement. Je me trouvais face à plus de mystères qu’avant ma première visite au vieux gendarme. Je crois que je suis désormais obligée de parler de cette cassette à Vincent sans pouvoir lui expliquer l’implication de sa mère dans cette affaire. Après tout, cet homme autoritaire et sûr de lui a certainement l’envergure nécessaire pour gérer ce type de doute. Puis, à la différence de moi, il l’a suffisamment côtoyée pour décider si, oui ou non, il l’imagine, une arme à la main, dans un cimetière, tuer froidement une quasi-inconnue pour s’approprier son magot. Malgré tout, en montant dans le train pour Rennes, je me sens un peu frustrée.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire