mardi 16 octobre 2018

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Qu’est-ce que tu veux dire, il est pas comme les autres ?  Je peux pas vraiment te le dire, Ed, mais… Celui qui a fait ça… Il doit pas être bien dans sa tête.  Tu penses pas que c’est le cas de tous les meurtriers ?  Oui, bien sûr, confirma Marc en haussant les épaules. Faut toujours que quelque part, à un moment donné, quelque chose déraille. Sauf que là, Ed… le train dans la caboche du tueur a déraillé en christie  O.K., je sais pas si j’veux en savoir plus ou si c’est censé me faire peur. 68 Simon Rousseau Vézina observa Édouard d’un regard critique, les coudes posés sur le bar collant. Il ne racontait jamais les détails de ses enquêtes à ses proches, se disant que c’était mieux ainsi, qu’en quelque sorte le secret les pro- tègerait. Et ça évitait les fuites dans les médias. Toutefois, pour la première fois depuis le début de sa carrière de détective, il avait envie de confier à quelqu’un ne portant pas l’uniforme son appréhension vis-à-vis d’un meurtre.

envie de demander conseil à un non-initié. Il avait foi en Édouard, qui avait été le meilleur exu- toire à ses problèmes quotidiens et à ses maux les plus profonds depuis plusieurs années… Jamais Vézina n’avait ouï-dire que son ami avait dévoilé à autrui quoi que ce soit d’intime à son sujet. En plus, il était avocat. Son avocat. Le secret professionnel, il connaissait. Marc s’enfila une longue rasade de bière, s’assura que la serveuse n’était pas à portée de voix, puis se lança :  Si je te dis comment on a retrouvé la victime, tu me jures que tu parleras de ça à personne ? Étonné par la proposition du lieutenant, Édouard hésita, ignorant comment réagir décemment. Son ami s’était confié à lui à propos de toutes sortes de sujets, mais jamais sur les tenants et aboutissants d’une affaire encore d’actualité.  Oui… Oui, c’est promis, balbutia-t-il en pivotant légèrement vers son ami.  Même pas à tes collègues au bureau ?  Eux, ils me racontent tout et n’importe quoi ; moi, c’est à peine si je leur adresse la parole. Tu me connais. 69 LA BÊTE ORIGINELLE  Même pas à ta famille ?  Arrête de niaiser, Marc, tu sais bien que je vois plus mes parents depuis un méchant bout.  Alright… Vézina marqua une pause, se demandant une der- nière fois s’il ne commettait pas une erreur, mais il finit par s’ouvrir, se délestant d’un fardeau qui lui pesait un peu trop à son goût depuis la veille. Après tout, les tavernes avaient toujours été l’équivalent bon marché.

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des bureaux de psychologues. Il raconta tout, prenant soin d’éviter de nommer la victime. Il insista sur l’état du cadavre lors de sa découverte ; sa nudité, puis comment on avait coupé la tête de la victime pour la remplacer par celle d’un chien. Il décrivit aussi la position humiliante dans laquelle le corps avait été laissé, quasiment à quatre pattes. Édouard n’en croyait pas ses oreilles. Il l’écoutait attentivement, veillant à ne jamais l’interrompre. Son verre old-fashioned demeurait captif de ses doigts. Lorsque Vézina eut fini son monologue, l’avocat attendit quel ques secondes avant de surenchérir, le temps de digérer toute l’information.  Ayoye… T’as raison, faut pas que des journalistes apprennent ça… T’imagines la panique générale ?  Oui, c’est pour ça que je compte sur ta discrétion.  T’inquiète pas, je t’ai fait une promesse. Il observa le contenu de son verre avant de pour- suivre, hésitant : 70 Simon Rousseau  J’avoue que je ne saurais pas par où commencer, à ta place… Y a tellement de façons d’interpréter ça…  Je sais. J’ai justement peur que mon équipe se perde dans la théorie pis qu’elle néglige le vrai travail de terrain.  C’est pas faux. Vous auriez beau connaître le fond de la pensée du tueur, si vous n’avez aucune idée de qui c’est, vous n’êtes pas plus avancés…  Désolé, Édouard, j’avais pas l’intention de partir une discussion longue de même là-dessus, j’avais juste.

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besoin d’en parler à quelqu’un. À la job, on dirait que tout le monde est fasciné par ce meurtre… Moi, il me dégoûte plus qu’autre chose.  C’est humain, ça, Marc.  Alors pourquoi j’suis le seul ? Écoute, dans mon équipe, c’est pas compliqué : Claudia voit ça comme un nouveau défi pis une occasion de prouver sa valeur, Joey, le nouveau, y se prend pour un profiler de série B, Virgile a l’air de s’en crisser parce qu’il a sûrement déjà vu des affaires bien pires quand il était policier au Gabon, pis Luc gère ça comme n’importe quelle autre enquête. Pourquoi moi, ça m’écœure ben raide qu’une jeune femme qui habitait presque à côté de chez nous se soit fait décapiter comme du bétail ? Il avait prononcé la dernière phrase en haussant un peu trop le ton ; les rares clients s’étaient retournés vers lui et la barmaid avait subitement cessé de nettoyer ses tables. Lorsqu’il comprit sa bêtise, il marmonna des excuses et se replia sur le bar. Il pria pour que personne 71 LA BÊTE ORIGINELLE n’associe ses propos au bulletin de nouvelles du lendemain. Édouard, touché par la sincérité de son ami, posa une main sécurisante sur son épaule.  C’est à cause de Laurence, c’est ça ? En plein dans le mille. Vézina ne s’en était pas rendu compte auparavant ; Édouard venait de mettre le doigt sur ce qui l’affectait le plus dans cet abominable assas- sinat. Sa fille. Sa petite puce adorée. Son enfant unique qui avait décidé de revenir habiter chez son père après le départ de sa mère.

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La victime, elle avait à peu près le même âge que Laurence… j’ai raison ?  T’es pas con, Ed. Le détective reporta sa pinte à ses lèvres avant de poursuivre. À présent, il comprenait son problème.  Ça s’est passé à Cap-Rouge. Pas loin de chez nous. T’imagines si, dans le fond, le malade qui a fait ça a choisi une fille au hasard ? Ç’aurait pu être Laurence. Pour vrai Ed, je sais pas ce que j’aurais fait si…  Mais c’est pas elle, non ? le coupa l’avocat en reti- rant sa main. Arrête de penser aux « si », ça sert à rien. Dis-toi par contre qu’il y a un autre père quelque part qui vient de perdre sa fille. Pis que c’est à toi de lui rendre justice. La mine déconfite de Vézina s’illumina progressive- ment ; il avait bien fait de venir prendre un verre. Il se redressa sur son banc, esquissa un sourire.  Tu l’as l’affaire, toi, hein ? 72 Simon Rousseau Édouard afficha un large sourire, content que son ami ait repris si vite du poil de la bête.  J’suis pas en droit de la famille pour rien, t’sé ! Quand tu gères des divorces pis des pensions alimen- taires, faut être capable de bien cerner les problèmes du monde pour être efficace ! Marc ne pouvait que le croire : Édouard s’était lui- même occupé de son divorce avec Suzanne cinq ans plus tôt, et même si la procédure s’était réglée à l’amiable, il avait été parfait dans son rôle. Ce fut d’ailleurs à cette occasion qu’il avait fait sa connaissance. L’avocat lui avait offert un repas au restaurant après l’amère conclu-

sion officielle du mariage et la soirée s’était transformée en beuverie jusqu’aux petites heures du matin. Une amitié véritable s’était instaurée entre les deux hommes depuis ; mis à part ses collègues et sa fille, Édouard était la personne que le lieutenant-détective fréquentait le plus souvent. Malgré leur quinzaine d’années de diffé- rence, ils s’étaient découvert des intérêts communs et leurs personnalités s’avéraient plus que compatibles. Vézina prétendait toujours ne pas avoir de meilleur ami, jouant à l’éternel solitaire, au flic dépourvu de vie sociale. Mais s’il devait absolument en choisir un parmi ses connaissances, il sélectionnerait sans hésiter Édouard Hébert.  Par rapport à ça… tu penses pas que ça peut avoir un lien ? ajouta l’avocat, mal à l’aise. Ton inquiétude… J’veux dire… T’es retourné pas mal vite à la job, non ? 73 LA BÊTE ORIGINELLE  Ça fait huit mois qu’elle est morte, Ed, rétorqua Marc d’un ton plus sec qu’il ne l’avait voulu. Faut que je passe à autre chose.  Un mois, Marc. T’as pris seulement un mois de vacance après ça ! Est-ce que c’est vraiment assez ?  Oui. C’était trop, même. Je faisais juste penser à elle. Je sais que c’est contradictoire, mais cette enquête, c’est peut-être justement ce qu’il me faut. L’avocat lâcha le morceau, contraint de faire confiance au jugement de son ami. Vézina lui en était reconnais- sant ; ces 5 à 7 spontanés servaient à rire, à se vider la tête, pas à lancer des débats. Et puis, il n’avait pas envie de s’expliquer, alors qu’il comprenait lui-même difficilement la nature de la rela-.

tion avec son ex-femme avant qu’elle ne succombe à la maladie. Comment avait-il fait pour continuer à aimer profondément cette femme, même après cinq ans de divorce ? Par quel prodige était-il parvenu à soutenir son ancienne épouse, à la conduire à tous ses rendez-vous médicaux, à gérer ses crises existentielles, à l’accompa- gner dans ses souffrances, à la regarder dépérir jour après jour, à lui faire sa toilette quotidiennement, et ce, des mois durant ? Il avait eu de l’aide de Laurence, certes, mais quand même ! Il ne devait rien à Suzanne, à l’époque. Il ne lui devait plus rien depuis des années. Pourtant, il ne l’avait jamais abandonnée. Il lui avait tenu la main jusqu’à son dernier soupir, dans leur ancienne chambre commune ; il n’avait jamais accepté qu’elle 74 Simon Rousseau passe ses derniers jours dans un hôpital. Elle non plus, d’ailleurs. Vézina disait fréquemment à Édouard que Suzanne était la femme de sa vie. Malgré la séparation. Malgré la mort. Il savait que ça dépassait l’avocat. Son ami n’avait jamais vécu de véritable amour sauf à la fin du secon- daire, un amour que tout un chacun vit de façon intense mais éphémère et il appréciait la solitude, s’amuser lorsque cela lui convenait. Les deux amis changèrent vite de sujet, préférant discuter de choses moins profondes, plus légères. Ils impliquèrent même la barmaid dans leur échange afin de la sauver des avances déplacées d’un autre client. Reconnaissante, elle proposa à chacun un second verre, en guise de remerciement. Édouard accepta volontiers, la trouvant visiblement à son goût et considérant sûre-.

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ment la possibilité de la séduire avec un peu plus de sub- tilité que l’autre alcoolique. Vézina, quant à lui, n’eut d’autre choix que de refuser :  C’est gentil, mais non merci. Je dois m’en aller.  Déjà ? regimba Édouard. Ça ne fait même pas une heure qu’on est là !  Je sais, mais j’ai rendez-vous au restaurant avec Laurence.  Ah, c’est vrai, on est le premier du mois… Avoir su, on aurait dû se voir demain !  Non, on a bien fait, répliqua le policier en finis- sant sa bière d’un trait, déjà debout, prêt à partir. Je sais 75.

pas comment l’enquête va se dérouler durant les pro- chains jours ; peut-être que j’aurai pas un soir de libre avant un bout ! J’te tiens au courant dès que je peux me libérer pour une pinte ou deux.  Pas de trouble, je comprends, concéda l’avocat en faisant signe à la barmaid de lui servir tout de même un nouveau verre. J’vais attendre de tes nouvelles, d’abord ! Hésite pas à m’appeler s’il y a quoi que ce soit. T’es le bienvenu chez nous en tout temps ! Édouard vivait dans un vrai petit coin de paradis, à 15 minutes à peine du centre-ville. Vézina et Laurence lui avaient rendu visite à quelques reprises ; ils ne l’avaient jamais regretté, l’avocat les accueillant toujours avec du délicieux vin maison et des tartes aux pommes locales.

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Merci, Ed, conclut Marc en serrant la pince de son ami. Dès sa sortie de la taverne, il reçut un texto de sa fille : Si t’es pas arrivé à la maison d’ici 10 min, je m’habil e pour que t’aies l’air d’un sugar daddy au resto ! ! ! :—P Heureusement que Laurence et Édouard étaient là pour lui changer les idées. 76 CHAPITRE 9 Bon sang qu’elle suçait mal. À bien y réfléchir, Jacob n’avait jamais eu droit à une aussi mauvaise pipe de sa vie. La fille qu’il avait ramenée chez lui après son quart de travail au bar le siphonnait comme un aspirateur por- tatif manquant de batteries. Après être entrés dans le condo, la dénommée Daphnée l’avait conduit jusqu’au fauteuil le plus près, l’avait poussé à s’asseoir, puis s’était agenouillée afin de lui retirer sa ceinture et son pantalon. Elle s’était exécutée avec des mouvements qui se vou- laient lents et sensuels, avait tenté de river son regard au sien pour mieux l’ensorceler, mais rien ne fonctionnait. L’alcool l’avait rendue trop peu crédible. D’une main, elle avait pris le sexe à moitié durci de Jacob et l’avait mala- droitement mis dans sa bouche. Aucune masturbation manuelle, aucun baiser sur les testicules, pas de langue humide titillant le frein ; rien. Elle s’était contentée de ficher sa queue entre ses lèvres et essayait désormais, tant bien que mal, de le faire bander pour de bon avec des va-et-vient pathétiques.

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Elle était jolie, certes, mais cela n’allait pas être suffi- sant. Après 30 éternelles secondes, Jacob sentait que son pénis s’amollissait. Il avait l’impression de recevoir un maladroit massage de la bite, pas d’être conduit au point de non-retour de l’excitation virile. Il devait prendre les choses en mains, sinon il finirait par jeter la fille dehors pour se masturber devant son ordinateur ; passer à côté d’un corps aussi bien sculpté que celui de la piètre suceuse relèverait du gâchis. C’était risqué, mais il allait devoir révéler son vrai visage. Sans prévenir, il empoigna les cheveux dorés de la jeune femme et les tira vers l’arrière pour libérer son sexe.  Suce-moi mieux que ça.  Hein ? Tu me niaises ? dit-elle en essayant de se défaire de la poigne de son partenaire.  J’ai dit : suce-moi mieux que ça.  Lâche-moi ! Tu me fais m… Il la gifla pour l’empêcher de terminer sa phrase. Sans qu’elle ait eu le temps de s’indigner d’un geste aussi brutal, il s’empara de son membre déjà un peu moins flasque et l’enfonça dans la bouche ouverte de la pauvre fille. Il se redressa du fauteuil, puis lui asséna des coups de bassin répétés. Daphnée, avec des yeux ronds témoi- gnant de sa confusion, passait tout près de s’étouffer à chaque assaut, mais Jacob s’assurait de ne pas dépasser la limite. Lorsqu’il retira enfin son engin dégoulinant du bec de Daphnée, la jeune femme s’affola, haletante, et aspira à grandes goulées.

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C’est comme ça qu’on suce, dit Jacob en s’incli-nant légèrement vers elle. Avant qu’elle puisse riposter ou respirer normale- ment, il s’engouffra à nouveau dans sa bouche ; cette fois, son sexe était bel et bien à son volume maximal. Il ne se contenta toutefois pas de poursuivre son violent manège ; il pinça aussi le nez de la belle. Daphnée tenta de se débattre, mais la force de Jacob dépassait largement la sienne. Elle se résolut donc à subir, à attendre qu’il la libère. L’homme sentait à l’occasion les dents de la jeune femme se frotter douloureusement à son gland, mais il n’en avait cure ; le sentiment de puissance qu’il ressentait dans une telle posture suffisait à l’exciter. Lorsqu’il permit enfin à Daphnée de respirer, elle s’agrippa à ses hanches le temps de reprendre son souffle. La jeune femme avait du mal à le croire, mais ce que Jacob l’obligeait à faire ne lui déplaisait pas, au contraire. Personne ne l’avait prise de cette façon auparavant. Son entrejambes était complètement lubrifié et la gifle reçue avait permis de diluer son état d’ébriété. Daphnée était désormais pleinement consciente de ce qu’elle faisait, de ce qu’on lui imposait. Son orgueil l’aurait normalement poussée à la révolte, à se débattre, à rendre à Jacob la claque administrée puis à quitter le domicile de ce sale pervers, mais sa curiosité l’emporta. Elle désirait voir où pouvaient la mener les ardeurs de son amant. Jacob lâcha la chevelure et serra la gorge de Daphnée pour la forcer à se relever. Quand elle fut à son niveau, il lut dans le regard de la jeune femme que son manège 79 LA BÊTE ORIGINELLE avait fonctionné ; elle avait peur, certes, mais, surtout, elle brûlait de désir. Tout en conservant la pression sur le.

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cou, il s’approcha d’une oreille, la lécha, puis la mordilla ; le corps de la femme fut parcouru de frissons.  T’as des capotes dans ta sacoche ? murmura- t-il. Daphnée se contenta d’approuver, ne lâchant pas son partenaire des yeux. Ceux-ci débordaient d’une rage enfouie, de pulsions cachées qu’elle avait à la fois envie de fuir et de découvrir.  Prends-en une, pis mets-la moi. Tout de suite. Jacob desserra sa prise. La blonde se pencha afin d’at- teindre son sac à main et exécuter les ordres. Une petite partie d’elle voulait encore se rebeller, refuser de jouer à un tel jeu de domination, mais l’excitation était trop grande. Elle trouva vite un sachet, le déchira avec ses dents, puis en extirpa le cerceau de latex, qu’elle posa délicatement sur le gland gonflé de Jacob. Il remit la pression sur sa gorge. Respirant avec difficulté, Daphnée déroula le condom jusqu’au pubis. Aussitôt, Jacob la fit virevolter et la mena sans aucune délicatesse jusqu’au mur. Il l’y plaqua, la défit rapide- ment de son jean et de son string, releva ses hanches afin de profiter d’un angle favorable, claqua sans retenue l’une des fesses qui s’offraient à lui, puis, par derrière, pénétra du bout de son pénis les lèvres mouillées de la jeune femme. Alors qu’elle ne s’y attendait pas, il enfonça d’un coup son sexe. Daphnée gémit ; son vagin était en 80 Simon Rousseau feu, mais la sauvagerie de Jacob l’allumait de plus en plus. Il la baisa en serrant sa gorge d’une main et en lui agrippant une hanche de l’autre. Il ne se souciait pas du.

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tout de son plaisir à elle ; seul le sien comptait. Il la frappa aux fesses une, deux, trois fois. Des marques rouges apparaissaient sur le cul arrondi par les talons hauts. La quatrième claque, trop douloureuse au goût de Daphnée, la fit pivoter légèrement et pousser une plainte aiguë. Nullement impressionné, Jacob resserra sa poigne au cou et, de son autre main, lui prit un poignet afin de le positionner en clef-de-bras, derrière son dos courbé. Par réflexe, la jeune femme voulut le réprimander, lui demander de la lâcher, mais l’homme l’en empêcha ; il délaissa la gorge de Daphnée pour lui poser une paume contre sa bouche et la baiser encore plus violemment. La blonde piaillait involontairement de plaisir dans la main de son partenaire tandis que ce dernier profitait du spectacle. La position de faiblesse de la jeune femme l’exaltait. Ne se sentant pourtant pas proche de l’orgasme, Jacob décida de changer de position : il déserta l’antre charnel de la blonde, puis la poussa sur son fauteuil, où ils étaient initialement installés. La belle se laissa faire, s’affaissant sur le dos, et ouvrit les jambes, prête à rece- voir l’étalon. Jacob lui prit les chevilles et la fit pivoter vers lui, de sorte qu’il puisse poser l’un de ses genoux sur le fauteuil pour mieux contrôler ses mouvements. Il 81 LA BÊTE ORIGINELLE la pénétra de nouveau après avoir frotté quelques ins- tants sa verge trempée sur son clitoris et écarté ses jambes autant que sa flexibilité le lui permettait. Daphnée gémissait à chaque coup de bassin, le sexe de son amant martelant sans relâche l’intérieur du sien. Pour Jacob, ce n’était cependant toujours pas assez ; il lui gifla les seins.

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captura sa gorge entre ses mains. Son emprise fut relati- vement faible au début, mais progressivement, il inten- sifia la pression. Ça y est, voilà qu’il recommençait. Il ne pouvait s’en empêcher. Il la baisait toujours, conservant le même rythme effréné ; elle, de son côté, ne parvenait plus à respirer. Daphnée croyait qu’il s’agissait là d’une affaire de quelques secondes, comme quand il lui avait bouché les narines plus tôt, mais non : il persistait à lui obstruer les voies respiratoires. Elle sentait le sang lui monter à la tête, son visage s’empourprer ; la bouche grande ouverte, elle cherchait de l’air, en vain. Son plaisir, quant à lui, grimpait. Pendant ce temps, Jacob jubilait. Il ne lâchait pas des yeux l’expression esto- maquée de sa partenaire, son inquiétude grandissante. Il jouissait de son insécurité, de son impuissance, de sa sur- prise. Il se délectait de son propre pouvoir, de sa capacité à faire d’elle ce qui lui chantait. Le visage de la fille virait lentement du rouge au bleu ; elle le fixait toujours aussi intensément, le suppliant sans voix de se retirer avant qu’il ne soit trop tard. Jacob, en transe, ne remarqua même pas que sa partenaire, malgré 82 Simon Rousseau son état de panique, venait d’atteindre l’orgasme : ses membres tremblaient, ses jambes s’étaient subitement refermées contre lui, ses pupilles partaient dans tous les sens. Jacob ne freina pas son élan ; il s’obstina à lui broyer le cou tandis qu’il la pénétrait d’un rythme de plus en plus rapide. Puis, enfin, il explosa en elle. Véritable libération, il.

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jouit par vagues successives, la tête rejetée vers l’arrière, relâchant de façon saccadée la pression sur la gorge de la blonde. Quand finalement son éjaculation fut achevée, il libéra Daphnée et se redressa, en sueurs. Était-il allé trop loin ? La jeune femme inspira profondément. Sa vue s’était embrouillée quelques secondes plus tôt, mais elle com- mençait à voir plus clair. Elle posa ses mains sur sa gorge rougie, striée des marques laissées par Jacob. Elle ne comprenait pas ce qui venait de se produire ; comment avait-elle pu jouir dans de telles circonstances ? Et, sur- tout, est-ce que Jacob aurait été capable de l’étouffer plus longuement ? Dans son for intérieur, Daphnée savait que oui. La bestialité sur son visage ne trompait pas. Aurait- elle perdu connaissance ? Pire, aurait-il fini par la tuer ? C’était donc comme ça que pouvaient mourir ceux qui atteignaient l’orgasme à l’aide de la strangulation ? Elle venait à peine de retrouver une respiration régu- lière que Jacob lui tourna le dos pour l’aider à récupérer ses affaires.  Va-t’en, maintenant, ordonna-t-il en lui tendant ses vêtements. 83 LA BÊTE ORIGINELLE  C’est une joke ? Pour vrai ?  Oui. En temps normal, elle l’aurait traité de trou du cul, de salaud ; cette fois pourtant, elle préféra laisser tomber. Il avait gagné. Sur toute la ligne. Cet homme l’effrayait autant qu’il l’attirait.  Est-ce qu’on va se revoir ? Bon Dieu qu’elle se sentait stupide de poser une telle.

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