lundi 15 octobre 2018

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d’identité –, Justin lui propose de l’échanger contre un peu de shit, qui se trouve au motel où il loge avec sa famille. C’est cette rencontre fortuite qui mène aux terribles événements qui suivent, mais c’est aussi à ce moment-là qu’Iliadis commence à nous réserver des surprises. Clark, que vous vous rappelez peut-être en Ray Junior dans Mystic River, interprète tout en nuances le fils d’un maniaque homicide (Garret Dillahunt dans le rôle de Krug). Il suffit de voir le regard fixe et troublant de Clark pour croire au psychopathe dangereux, mais ce que ce regard exprime en réalité, c’est l’état de choc permanent d’un enfant victime d’abus qui est moins le fils de son père que sa victime. Mari et Paige sont capturées par Krug, sa petite copine Sadie (Riki Lindhome) et son frère Francis (Aaron Paul, rendu célèbre par Breaking Bad). À l’issue d’une tentative d’évasion ratée, Paige meurt poignardée et Mari est violée (Krug s’en occupe lui-même après que Justin a refusé l’invitation de son père à « devenir un homme »), puis elle reçoit une balle alors qu’elle tente de gagner à la nage la maison où ses parents attendent son retour. C’est dans cette maison même que Krug et sa bande diabolique cherchent refuge lors d’un soudain orage – une coïncidence, mais crédible vu que c’est Mari


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qui les a volontairement orientés vers elle. Et c’est ainsi que les Étrangers assassins sont abrités par les aimables parents de la fille qu’ils viennent de violer. Justin, qui a pris le collier de Mari, le laisse là où il est sûr que ses parents le trouveront. À peu près au moment où Emma Collingwood l’aperçoit, enroulé autour d’une tasse de café, John et elle entendent des coups irréguliers à l’extérieur. C’est Mari, grièvement blessée mais vivante (dans la version originale, elle est tuée après le viol). Elle a réussi à sortir du lac et à ramper jusqu’à la terrasse, et frappe sur le mur de la maison avec un fauteuil à bascule. Ce qui suit est un festival de vengeance parentale. Maman plonge la tête de Francis dans l’évier de la cuisine, le noyant à moitié, puis lui enfourne le bras dans le broyeur de déchets et actionne celui-ci ; Sadie est abattue dans la salle de bains ; Krug se fait exploser la tête dans le four à micro-ondes après que le père, furibond, par ailleurs chirurgien, l’a paralysé au-dessous de la gorge. Cette ultime touche est la seule erreur du film – en partie parce que la scène est présentée comme un flash-back tandis que la famille traverse le lac pour se sauver, en partie parce que c’est le seul moment où La Dernière Maison ressemble à « un film d’horreur comme les autres », et en partie parce que.


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sang de bonsoir – un four à micro-ondes ne fonctionne pas quand la porte est ouverte ! La version 2009 de La Dernière Maison est le film le plus brutal et le plus intransigeant sorti dans les salles américaines depuis Henry, portrait d’un serial killer (qui n’est pas sorti dans beaucoup de salles ; d’abord classé X, il a fait sa carrière sans classification). Le meurtre de Paige et le viol de Mari dans les bois sont particulièrement éprouvants, car ces crimes sont empreints d’un effet de réalité crue absent des abominations de Michael Myers et de Jason Voorhees. Ici, on ne trouve personne dans le public pour encourager les méchants ; lorsque Mari échoue finalement à garder sa culotte de coton blanc et que nous comprenons ce qui va vraiment se passer, nous sommes envahis par la rage et le chagrin (et s’il existe une émotion plus étrangère que le chagrin à la série Vendredi 13, je ne vois vraiment pas ce que c’est). Nous nous identifions pleinement à la victime. Les méchants sont des ordures et ils méritent bien ce qui leur arrive. Ce qu’ils ne méritent pas, c’est une séquelle où ils seront devenus nos potes. L’efficacité même de certains films d’horreur – ceux qui nous montrent l’Étranger assassin dépouillé de ses masques – les condamne à subir les foudres de la critique (Owen Gleiberman, de la revue.


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Entertainment Weekly, à qui je livre une chronique tri-hebdomadaire, a gratifié La Dernière Maison de la note F), et celui-ci, à l’instar de Funny Games U.S., le remake américain survolté réalisé par Michael Haneke de son film autrichien, a pris une volée de bois vert prévisible. Seul Roger Ebert a paru l’apprécier en partie, louant le travail des acteurs (Dillahunt, ainsi qu’il le fait remarquer, ne se contente pas de faire peur ; il construit un personnage), mais négligeant de souligner qu’un acteur se surpasse quand les motivations de son personnage sont crédibles et que les événements décrits par le scénario ont quelque chose d’inéluctable. La version 1972 de La Dernière Maison sur la gauche, écrite et réalisée par Wes Craven, est un film si mauvais qu’il en est presque absurde – genre Abbott et Costello contre les violeurs. Les méchants sont des caricatures, l’éclairage est digne d’un film porno américain des temps héroïques, la maman de Mari (Estelle, dans cette version, interprétée par Cynthia Carr) évoque furieusement la chanteuse de country Loretta Lynn et les deux flics de service sont des stéréotypes balbutiants tout droit sortis d’un film comique des années 1930. La scène choc à la tronçonneuse, qui se déroule apparemment dans une salle de jeux lambrissée de sapin (je vous parie que c’était le fleuron


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a gratifié La Dernière Maison de la note F), et celui-ci, à l’instar de Funny Games U.S., le remake américain survolté réalisé par Michael Haneke de son film autrichien, a pris une volée de bois vert prévisible. Seul Roger Ebert a paru l’apprécier en partie, louant le travail des acteurs (Dillahunt, ainsi qu’il le fait remarquer, ne se contente pas de faire peur ; il construit un personnage), mais négligeant de souligner qu’un acteur se surpasse quand les motivations de son personnage sont crédibles et que les événements décrits par le scénario ont quelque chose d’inéluctable. La version 1972 de La Dernière Maison sur la gauche, écrite et réalisée par Wes Craven, est un film si mauvais qu’il en est presque absurde – genre Abbott et Costello contre les violeurs. Les méchants sont des caricatures, l’éclairage est digne d’un film porno américain des temps héroïques, la maman de Mari (Estelle, dans cette version, interprétée par Cynthia Carr) évoque furieusement la chanteuse de country Loretta Lynn et les deux flics de service sont des stéréotypes balbutiants tout droit sortis d’un film comique des années 1930.

 La scène choc à la tronçonneuse, qui se déroule apparemment dans une salle de jeux lambrissée de sapin (je vous parie que c’était le fleuron de la villa du producteur) est hilarante. L’illustration musicale est une petite merveille : c’est peut-être le seul film traitant de kidnapping, de viol et de meurtre affublé d’une musique de foire guillerette et libre de droits. On entend même un kazoo, instrument que j’ai peine à associer à la terreur. La seule chose positive à dire de ce film, c’est que la carrière de Craven n’a pu que progresser par la suite – il est vraiment parti de très, très bas.

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La version Iliadis est à la version originelle ce que l’œuvre d’un peintre en pleine possession de ses moyens est au gribouillis d’un mioche prometteur. Dès la scène d’ouverture – une promenade onirique dans la forêt –, le travail de Sharone Meir, directeur de la photographie, est splendide et riche de contrastes ; après la scène où Krug massacre les flics qui l’emmenaient en prison, nous basculons dans un univers sous-marin tout de sérénité où Mari flotte sous un nuage de bulles argentées. Nous assistons à un ballet semblable – quoique plus éprouvant – dans la cuisine des Collingwood lorsque la mère de Mari aguiche subtilement l’odieux Francis, espérant le voir baisser sa garde pour qu’elle puisse l’attaquer au couteau de boucher. Dans la version 1972, la scène correspondante, où la maman tente de trancher le zizi

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du méchant d’un coup de dents, est tout simplement grotesque. Pire, elle est drôle. J’affirme que si cette Dernière Maison avait été libre du fardeau de son infâme prédécesseur – et si on avait eu affaire à un film étranger à sous-titres –, elle aurait eu droit à un succès critique du genre Répulsion, Les Diaboliques ou La Rivière du hibou (le court métrage de Robert Enrico diffusé aux États-Unis dans le cadre de La Quatrième Dimension). Dans une certaine mesure, La Dernière Maison a souffert de son intransigeance et je pense qu’on lui a aussi refilé l’addition de tous ses infâmes prédécesseurs en plus de celle de sa source d’inspiration. Mais il y a autre chose. Le film d’horreur, c’est une musique qui touche les nerfs plutôt que la cervelle. Et comme la plupart des critiques (Ebert a toujours été une exception à la règle) ont tendance à réagir avec la cervelle et non avec le cœur, il leur arrive d’être amusés (avec une certaine condescendance) par un film de trouille trop grotesque pour être pris au sérieux, mais ils ont tendance à sombrer dans la fureur et l’indignation quand ils tombent sur un film qui joue avec succès des peurs les plus fondamentales. Ce que fait à la perfection La Dernière Maison, à l’image du chef-d’œuvre de Hitchcock dans le registre de l’Étranger assassin. Et, tout comme le film d’Iliadis.

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chose a eu droit à sa sortie à un chœur presque unanime d’éreintements en règle. Hélas, la majorité des films d’horreur et des films gore ne valent même pas qu’on leur consacre une analyse foireuse comme celle à laquelle je viens de me livrer, mais ça ne veut pas dire qu’il n’en existe pas qui méritent d’être vus (et revus). Voici une sélection de ceux que j’ai appréciés durant les quinze dernières années : Une nuit en enfer : un film d’horreur et d’action survitaminé de Robert Rodriguez, avec George Clooney et Quentin Tarantino. Sorti au milieu des années 1990, le film présente en fait des méchants style 70 contraints de se planquer dans une boîte à strip-tease tenue par des vampires. À côté de ça, la saga Twilight paraît insipide. Scream : une parodie aussi futée que terrifiante de slasher movie, avec un psychopathe au masque inspiré d’Edvard Munch. Écrit par Kevin Williamson. On passe du fou rire à la terreur authentique. À noter, la scène d’ouverture en écho à Terreur sur la ligne. Pas le meilleur moment de Drew Barrymore, mais son meilleur film d’horreur. Mimic : le premier film américain de Guillermo del Toro, une œuvre aussi brillante que complexe qui exploite notre peur des recoins sombres, des mutations environnementales, de la science.

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et des insectes tueurs qui nous ressemblent. Crédible d’une façon perverse, avec des effets spéciaux géniaux et le jeu épatant de Charles S. Dutton et de Mira Sorvino. Event Horizon, le vaisseau de l’au-delà : en résumé, un conte d’horreur lovecraftien fortement inspiré par la série britannique Quatermass, et réalisé par des Anglais qui plus est. L’intrigue est brouillonne mais les images, saisissantes, distillent une sensation d’horreur transcendante, bien au-delà de l’horizon des événements éponymes (j’ai toujours su que j’arriverais un jour à placer ce terme). Pi : tourné avec des bouts de ficelle par Darren Aronofsky, ce film racontant la descente dans la folie d’un théoricien des mathématiques (il pense avoir trouvé un nombre à deux cent seize chiffres qui peut lui permettre de s’enrichir en boursicotant) est un précurseur flagrant du Projet Blair Witch. En sortant de la salle, je n’était pas vraiment sûr de ce que j’avais vu, mais un profond malaise m’habitait. Ce truc ne vous lâche pas. La Fiancée de Chucky : nan ! j’déconne ! Peur bleue : réalisé par Renny Harlin, l’idole des foules, sans doute capable de transformer Heidi en film d’action (« Donne-nous la formule secrète ou alors je tue ta biquette ! »), ce film sur les requins.

transgéniques n’est pas terrible, me direz-vous… jusqu’au moment où, à la surprise générale, l’un des super-squales surgit de son bassin et tranche Samuel L. Jackson en deux ! Yessss ! me suis-je écrié dans la salle, et je chéris tous les films d’horreur capables de me faire réagir comme ça. Hypnose : Pour ce film, David Koepp, le scénariste-réalisateur, mérite de figurer au Panthéon. Son adaptation d’Échos, un roman de Richard Matheson sorti en 1958, est le récit troublant de ce qui arrive à un brave prolo (Kevin Bacon) lorsqu’il commence à voir des fantômes suite à une séance d’hypnose. Destination finale : j’adore tous ces films au scénario alambiqué – en somme, une version gore des dessins animés avec Bip-Bip et le Coyote –, mais seul le premier de la série est vraiment terrifiant, avec sa façon d’insister sur le fait que, ouais, on ne peut pas tromper la mort : quand votre heure est venue, elle est venue. Jeepers Creepers : Le Chant du diable : Victor Salva est un cinéaste troublant et inégal, qui se trimballe un historique gênant – il a été condamné pour abus sexuels sur mineur –, mais ce film autour de l’affrontement entre un frère et une sœur et un tueur en série surnaturel en Floride est proprement terrifiant, excellant à jouer.

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sur la claustrophobie (la scène de la canalisation est géniale). Si vous ne l’avez pas encore vu, précipitez-vous. Si vous l’avez déjà vu, revoyez-le. Mais restez à l’écart de la séquelle, avec ses ados chair à pâté dans l’autocar. C’est de la merde. La Prophétie des ombres : Richard Gere donne du poids et de l’ambiguïté à cette histoire de journaliste tentant de se remettre de la perte de sa femme (et de déchiffrer les étranges dessins qu’elle a réalisés peu de temps avant de succomber à une tumeur au cerveau). Il est attiré par une ville de Virginie-Occidentale où l’on a signalé toutes sortes de phénomènes étranges, dont des apparitions d’une créature d’un autre monde baptisée l’Homme-Papillon. Les bons films de terreur nous font parfois le même effet que ces rêves sinistres dont nous émergeons juste avant de sombrer dans le cauchemar à l’état pur. Le personnage interprété par Gere ne rencontre jamais l’Homme-Papillon, ce qui n’est pas trop grave ; cette créature – ou cette chose – est d’autant plus terrifiante qu’elle reste dans l’ombre. Ce film m’a rappelé La Féline, le chef-d’œuvre de Val Lewton. Arak Attack, les monstres à huit pattes : pas vraiment terrifiant, mais poilant. Des araignées géantes qui courent à toute vitesse et massacrent tout ce qui bouge. Les acteurs semblent prendre leur pied.

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autant que les spectateurs. On aurait peut-être dû intituler ce film La Chose qui venait du drive-in. 28 jours plus tard : un film de zombie enragé (et qui enrage parfois le spectateur), filmé en caméra numérique dans un style m’as-tu-vu par Danny Boyle, surtout remarquable par sa scène d’ouverture dans un Londres vidé de ses habitants suite à l’intervention d’une ligue de défense des animaux qui a eu la mauvaise idée de lâcher sur le monde une épidémie de morts-vivants. L’influence du Projet Blair Witch se fait sentir. Shaun of the Dead : oui, je sais, c’est une parodie, mais cette fiesta comique signée Simon Pegg & Edgar Wright recèle quelques scènes authentiquement terrifiantes (et quelques scènes gore jouissives). La meilleure séquence mélange horreur et humour en un soufflé délicieusement répugnant, lorsque Shaun ne remarque rien du soulèvement zombie qui se déroule autour de lui. Nous, on voit tout, mais ce pauvre Shaun rate systématiquement le type qui se fait mordre quand il tond la pelouse, et cætera. Feux rouges : dans ce film français, un mari alcoolique (Jean-Pierre Darroussin) et son épouse martyrisée (Carole Bouquet) s’engueulent et se séparent en revenant de la colonie de vacances où ils ont.

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