dimanche 14 octobre 2018

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Télécharger La Stratégie de la Libellule ebook en PDF, Mais ce que je ne savais pas… c’est que j’allais réveiller en lui cette partie trop sombre pour moi. Ses doigts encerclent et serrent ma gorge puis il tape ma tête contre le mur. Son corps se colle au mien et son genou passe entre mes cuisses. Je suis à nouveau à sa merci. J’attrape son poignet et tente de me dégager, mais je n’y arrive pas. — Je vais desserrer un peu mes doigts, d’accord ? murmure-t-il. Ça ferait désordre si ta petite gueule était abîmée aujourd’hui et ici. Tais-toi et écoute-moi, compris ? Je hoche la tête doucement alors que des larmes envahissent mon visage. Je ne suis vraiment bonne à rien. Je me jette à nouveau dans la gueule du loup comme une pauvre imbécile. — Ne me parle plus jamais comme ça. Je sais que tu as très bien gardé notre petit secret et je suis certain que tu vas continuer ainsi. Par contre, pour le bien de tous les deux, je pense que tu seras d’accord avec moi, tu dois quitter mon frère. Franchement, Mél, vous n’avez rien à foutre ensemble ! Il est trop naze. Il te faut quelqu’un comme moi, avec de la poigne et du muscle, pas une tapette qui est plus bas que terre à chaque fois qu’on lui parle. Laisse-le tomber ! Sympathique est un bien petit mot… C’est un être ignoble ! Mes doigts glissent sur mon cou et rien qu’à repenser aux siens, des flash-back du passé me reviennent à nouveau en pleine face. Je cours vers l’entrée, puis dehors et renvoie mon déjeuner dans un buisson. Angélique me tend un mouchoir tout en me regardant comme si elle n’avait rien compris.

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Mais… pourquoi ? Pourquoi être partie ainsi sans me tenir au courant ? Tout se passait bien. Je suis dans l’incompréhension totale. Complètement affolé et sans réponse, je reprends ma voiture et quitte à mon tour la fête, sans prévenir personne. Troisième fois que je téléphone sur son portable et zéro signe de vie. Je sais que quelque chose ne va pas en ce moment, mais cette fois-ci je ne vais pas lui laisser le choix. Il faut qu’elle me parle ! La tête totalement dans mes pensées, j’arrive devant chez Mélissa. Comment ai-je pu faire la route ? Je ne sais pas vraiment. Vous savez, c’est comme toutes ces fois où nous avons le cerveau embrumé par des trucs insensés et qu’on conduit comme si on connaissait la route par cœur. Je monte quatre à quatre les marches et tambourine comme un malade sur la porte. — Mélissa ! Ouvre s’il te plaît, ouvre ! Du plat de la main, je tape encore et encore, mais aucune réponse. Tant pis, elle m’a laissé une clé en cas d’urgence. Je ne m’en étais pas encore servi, mais là, pour moi, c’est un cas de force majeure. J’entre et referme derrière moi. — Mélissa ? Mélissa ? Où es-tu ? L’appartement est plongé dans le noir, rien ne bouge, mais j’entends du bruit venant du couloir. Je cours vers celui-ci et ouvre en grand la porte de la salle de bains. Je retrouve Mélissa sous le jet d’eau chaude, assise sur le sol carrelé de la douche, recroquevillée dans un coin, en pleurs, les vêtements trempés et du maquillage plein le visage.

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Coincée, je me suis totalement sentie prise au piège devant Hugo. Mais suite à ma minuscule révélation et à l’état dans lequel j’étais, Hugo a arrêté de me poser des questions. Il m’a simplement prise dans ses bras, contre son cœur, aussi fort qu’il a pu. Il a pensé me rassurer. Sur le moment, il a sûrement cru que ça allait me réconforter. Oui, quelques secondes seulement. Je ne sais plus quoi penser ni comment penser ! J’aimerais pouvoir lâcher prise, oublier ce que m’a fait Lowell et tourner la page une bonne fois pour toutes. Mais ce n’est qu’une pensée, bien enfouie au fond de moi, ce ne sera pas possible. Hugo m’a porté et couché dans mon lit, me prenant contre lui. — Je ne sais pas encore ce qui te fait tant souffrir mon cœur, mais le jour où tu me raconteras tout, je veux que tu sois prête. Pas parce que je le souhaite, mais parce que, toi, tu en as envie. Repose-toi à présent, je suis près de toi, je t’aime. — Hugo ? Moi aussi je t’aime, murmuré-je alors que je sens un sourire dans mes cheveux. es paupières se soulèvent péniblement. Le surnom que me donnait Lowell et que j’aimais tant avant, résonne dans le silence de la nuit. Je m’assois péniblement et regarde partout autour de moi. Il n’y a personne à part Hugo. C’était simplement un rêve. Un de plus ! Hugo dort profondément à côté de moi. 3h04 s’affiche sur mon réveil. Je soupire fortement avant de me tourner pour tenter de retrouver le sommeil. Mes doigts passent par réflexe sur les cicatrices de mes bras nus. Pour la première fois depuis qu’Hugo dort avec moi, je peux être en manche courte. C'est appréciable, mais ça me rappelle aussi pourquoi je porte souvent des manches longues. Pas par peur qu’on me juge, non, mais plutôt parce que mes cicatrices sont impressionnantes et qu’elle me rappelle sans cesse ce passage de ma vie.

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Je m’empresse d’aller vers la fenêtre de cuisine qui donne sur le même côté de la rue que ma chambre. J’y découvre une belle voiture, noire, garée dans un recoin sombre et… Lowell appuyé sur le capot de celle-ci regarde dans la direction de mes fenêtres. Prise de panique, je me ratatine contre le mur à côté de moi, laissant tomber au passage mon verre qui s’éclate au sol. Je ne répondrais pas à ses attaques, c’est hors de question. Mais je suis totalement emportée par la peur. Les yeux fermés quelques instants pour tenter de me reprendre, je sens à nouveau ses mains partout sur moi. Son souffle chaud et toutes ses saletés qu’il m’a dites résonnent dans mes oreilles. Le bruit d’un moteur me fait revenir à moi. J’aperçois du coin de la fenêtre la voiture s’éloigner. Le souffle court, j’essaie d’assimiler ce qu’il vient de se passer, mais c’est sans compter sur les larmes qui envahissent mes joues. Lowell ne lui jette même pas un regard. Je lui adresse un sourire alors que je me retrouve rapidement dans l’ascenseur. Sans un seul geste envers moi, Lowell fait les cent pas en marmonnant des paroles incompréhensibles. Nous nous rendons dans notre chambre. Je retire mes chaussures pour me mettre à l’aise, mais j’ai à peine le temps de terminer que je me retrouve plaquée contre la porte avec les lèvres de Lowell écrasant les miennes. Sa langue se fraie un passage dans ma bouche. Son baiser est dur et brusque, mais surtout dénué de bon sens. Bordel ! Que se passe-t-il ? Sa main attrape les miennes, les passe dans mon dos et les coince. Il les serre si fort que j’ai l’impression qu’elles vont imploser sous sa pression.

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